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Omnipratique
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Écrit par les Drs Jacques Charon et Frédéric Joachim
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L’élimination du tartre reste toujours une étape importante quasi-incontournable de tous les types de traitements parodontaux quels qu’ils soient. La question est de savoir pourquoi, quand et comment procéder au « détartrage » afin d’atteindre les buts fixés conjointement par le patient et le praticien. Ce court article essaie de répondre à ces questions. Il décrit également une nouvelle technique d’élimination des spicules de tartre pour que les patients et les praticiens soient satisfaits.
Le détartrage est probablement un des actes les plus couramment réalisés dans un cabinet d’omnipratique. Un certain nombre de paradigmes, largement ancrés chez les praticiens comme chez les patients, déterminent la façon dont il est couramment pratiqué :
(1) le détartrage ne peut faire que du bien
(2) le détartrage peut être répété autant de fois que désiré ou demandé
(3) le détartrage peut être pratiqué avec vigueur (i.e. « détartrage profond »)
(4) le détartrage peut être réalisé d’emblée dès le premier contact
(5) le détartrage peut être réalisé par un débutant sans inconvénient majeur.
Il n’est pas impossible que ces affirmations méritent une « révision » à la fois dans les concepts et leurs applications. Le but de cet article est d’examiner pourquoi et comment l’élimination du tartre peut être modifiée, voire améliorée, pour que son efficacité soit augmentée à la satisfaction conjointe des praticiens et des patients.
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Omnipratique
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Écrit par le Pr Serge Szmukler-Moncler, les Drs Mithridade Davarpanah, S. Sater et M. Caraman
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L’halitose, de son diagnostic à son traitement, est un aspect peu développé dans l’exercice quotidien du chirurgien-dentiste. Elle est pourtant bien plus commune qu’on ne le croit. L’halitose peut toucher tout le monde, à une occasion précise ou à un moment particulier de la journée. Les étiologies possibles sont variées. Les causes d’origine dentaire représentent au moins 85 % des cas. Les autres étiologies impliquées sont : O.R.L., gastro-intestinale, pulmonaire, respiratoire, métabolique, hormonale, comportementale, psychologique ou liée à la prise de médicaments.
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Omnipratique
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Écrit par les Drs Jacques Guillot et Anthony Atlan
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La dépose des prothèses fixées est toujours associée au risque d'atteinte des structures dentaires sous-jacentes. Lorsque la situation clinique le permettra, les techniques de découpe seront préférées aux techniques de descellement.
En effet, l'utilisation de système de dépose classique type arrache-couronnes manuel ou pneumatique, implique obligatoirement des forces de flexion sur les structures résiduelles de la dent, qui sont des structures déjà affaiblies.
Cet article a pour objectif de détailler comment optimiser les techniques de découpage par le choix d'un protocole adapté à chaque situation clinique. Nous tenterons également de donner des critères de choix objectifs pour la sélection de l'instrumentation rotative.
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Omnipratique
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Écrit par les Drs Lucile Dahan et Frédéric Raux
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Un protocole simple et efficace !
Les fractures de céramique cosmétique sur nos restaurations prothétiques sont souvent assimilées à des échecs, d’autant plus indigestes qu’ils arrivent peu de temps après leur assemblage. Elles représentent la principale cause d’échec des couronnes céramisées.
Devant une telle situation clinique, les possibilités thérapeutiques ne sont pas nombreuses : la dépose de l’élément incriminé et sa réfection sont presque systématiquement retenues. Mais un tel choix représente un coût élevé, tant financier pour le praticien (surtout si la dent présentant la fracture sert de pilier de bridge) que tissulaire pour le patient. Le retrait d’un élément périphérique n’est jamais sans risque pour la dent support. Et retirer un élément « fraîchement » assemblé, sans pouvoir le remplacer, peut être à l’origine d’insomnies pour le praticien.
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Omnipratique
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Écrit par le Pr Laurent Pierrisnard et le Dr Jonathan Chesneau
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Face à ce handicap social, le patient consulte en urgence et le chirurgien-dentiste doit après un examen clinique rigoureux, mettre en oeuvre une thérapeutique efficace pour qu’il puisse « retrouver le sourire ».
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Omnipratique
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Écrit par le Dr Philippe Rocher et M. Paul Brilhault
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Ce sont les contrôles réguliers qui permettent de s'assurer du fonctionnement correct de l'autoclave.
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Omnipratique
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Écrit par le Dr Philippe ROCHER
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De très nombreuses publications et formations sont consacrées à l'hygiène et l'asepsie en cabinet dentaire. Nous n'allons donc pas décrire une nouvelle fois les unes après les autres les étapes de la chaîne de stérilisation. Mais certains points importants pour assurer une stérilisation correcte méritent d'être approfondis. Nous allons les détailler en répondant à certaines questions que de nombreux confrères se posent.
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Omnipratique
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Écrit par Dr Frédéric JOACHIM et Dr Sébastien DUJARDIN
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La très grande majorité des maladies parodontales, quelles que soient leurs formes
cliniques, sont initiées et/ou entretenues par une flore incompatible avec la santé
parodontale qui apparaissent chez des sujets présentant une réponse inflammatoire
dysfonctionnelle. Par ailleurs, il est également admis qu’un processus infectieux
similaire aux maladies parodontales, “la péri-implantite”, peut affecter les implants
et entraîner la perte de ceux-ci si l’infection n’est pas enrayée suffisamment tôt.
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