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Jeune installé… des opportunités à saisir absolument… !

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Vous êtes jeune et vous débutez votre activité professionnelle. Vous avez des projets professionnels et privés, c’est le moment de vous lancer.

Les taux d’emprunt n’ont jamais été aussi bas, alors profitez-en !

Emprunter sera possible notamment pour les jeunes installés ayant déjà au moins deux ans d’installation ; mais un an d’installation n’est pas redhibitoire.

Emprunter sur des durées longues à des taux très bas …

Optez pour des durées longues car vous pourrez ainsi mener de front un ou éventuellement plusieurs projets tout en ménageant votre capacité d’endettement. Ainsi, vous préserverez votre avenir si d’autres projets ou envies devaient être financés.

Les durées longues sont actuellement d’autant plus pertinentes que les taux de crédit pratiqués sont très bas. Votre prêt vous coûtera sur 15 ans, hors assurance, 1.50 %, sur 20 ans 1.70 % et sur 25 ans 1.90 % ! Ce serait dommage de ne pas en profiter. Mais agissez vite car les taux sont de nouveau orientés à la hausse.

D’autant que vous pourrez opter pour un prêt modulable, lequel peut voir sa durée réduite si vous augmentez le montant de vos mensualités. Cette modulation du montant de vos mensualités peut se faire en général dans la limite de 30 %, à la hausse comme à la baisse. Ainsi, vous adapterez vos mensualités à l’évolution de vos revenus à venir et à votre train de vie.

Ou encore, opter pour un prêt avec différé partiel ou par palier, pour pouvoir dès aujourd’hui mener plusieurs projets de front sans pour autant vous surendetter ; ce mécanisme permet, là aussi, d’ajuster les mensualités à vos revenus actuels plus modestes et à vos futurs revenus qui seront plus conséquents.

Bien sûr, n’omettez pas de négocier une absence de pénalités de remboursement anticipé dans l’hypothèse où vous auriez des rentrées d’argent. Même si l’emprunt, compte tenu, des taux très bas, est certainement le meilleur placement !

Exemple

Le docteur U. s’est installé il y a maintenant 2 ans. Il décide d’acquérir sa résidence principale pour un montant de 300 000 € (plus frais d’acquisition) et il opte également pour un investissement locatif du type loi Malraux pour un montant de 150 000 € (plus frais d’acquisition) pour constituer du capital tout en réduisant ses impôts.

Il réalise ses deux projets sur une durée de 25 ans et fait un apport pour régler les frais d’acquisition de la résidence principale. Le taux est de 1.90 % hors assurance et les mensualités de 1 925 € assurance comprise pour les deux biens, sachant que le bien locatif va lui payer une partie de ses mensualités avec le loyer de 350 €/mois auquel s’ajoutera la réduction d’impôt de 10 500 € par an durant 3 ans.

S’il avait emprunté sur 10 ans les 450 000 €, ses mensualités auraient été de 4 074 € assurance incluse ! Il n’aurait pu donner suite à ses projets. Certes, dans l’absolu, le coût du prêt sur 10 ans est moindre mais n’est pas viable pour un jeune installé !

Notre conseil

Les banques acceptent de financer sans apport aussi bien la résidence principale que l’investissement locatif ; pour la résidence principale, il est préférable de financer les frais d’acquisition sur l’apport car sinon le taux d’emprunt est plus élevé. En revanche, en locatif, en général, vous pourrez les inclure dans l’enveloppe de financement, et le taux sera le même. Nous vous conseillons d’ailleurs d’opter pour ce choix car les intérêts sont déductibles en locatif. Compte tenu des taux très bas, vous avez intérêt à financer le maximum à crédit et conserver vos liquidités. Ce sera plus confortable pour vous en cas de coup dur et d’une manière générale, plus sécurisant.

Exemple

Cet autre professionnel libéral vient de démarrer son activité, il y a maintenant un an. Il souhaite acquérir les murs de son cabinet. Plus tôt il commencera, mieux ce sera. En effet, il constituera ainsi du capital pour des projets futurs ou pour sa retraite qu’il vaut mieux largement anticiper !!! Ainsi, le Docteur F. qui s’était installé en Guadeloupe, a financé l’acquisition de ses murs presque en s’installant, il y a une dizaine d’années, il s’apprête à les revendre maintenant pour rentrer en métropole. Evidemment, cette acquisition sera plus ou moins facile selon les régions car les prix peuvent varier très sensiblement !

Souscrire une assurance-décès invalidité emprunteur

Lorsque vous empruntez, nous vous conseillons aussi de vérifier les tarifs des garanties décès car parfois il peut être intéressant d’opter pour une délégation d’assurance décès. En effet, la banque va vous proposer automatiquement avec le prêt la souscription de l’assurance-décès maison. Son tarif varie suivant les établissements. Il peut être effectivement avantageux mais cela reste à vérifier. Mais il peut être parfois intéressant pour vous de contracter une assurance décès emprunteur chez un assureur extérieur à la banque. Vous pourrez alors apporter en garantie ce contrat pour votre prêt à votre banque. Pour peu que vous soyez non-fumeur, vous pourrez également bénéficier de tarif tout à fait préférentiel. On constate que selon les âges, parfois c’est l’assurance-décès de la banque qui est la plus intéressante et d’autres fois, c’est l’assurance extérieure.

Notre conseil

En couple, profitez du tarif jeune, donc très compétitif, pour souscrire votre assurance-décès avec des quotités de 100 % sur chaque tête, pour la résidence principale. Ainsi, en cas de décès de l’un, l’autre est totalement protégé car la résidence principale est intégralement payée par la compagnie d’assurance. Un souci de moins à gérer dans une situation très difficile.

Souscrire une assurance incapacité madelin…

Vous souscrirez également bien sûr une assurance incapacité, et ce indépendamment de vos prêts bancaires. Elle correspond à la couverture du risque maladie. C’est une charge déductible et elle se range dans la catégorie de vos contrats Madelin. Il conviendra bien entendu de l’adapter à vos revenus, tout au long de votre vie. Votre prêt vous coûtera ainsi moins cher. La banque vous demandera le justificatif de cette garantie.

Conclusion

Les taux sont au plus bas mais ils commencent à frémir à la hausse. C’est donc le moment de faire des projets et de les concrétiser. Faites réaliser des simulations afin de vous aider à faire des prévisionnels de recettes et de dépenses. Et pensez, comme nous l’avons évoqué, à sécuriser et ce d’autant plus que vous êtes jeune et que le coût de votre sécurité est nettement plus abordable… !

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A propos de l'auteur

Catherine BEL

Patrimoine Premier
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