« Je vais réfléchir. »
Cette phrase, bien connue des praticiens, traduit souvent une difficulté simple : le patient ne peut pas financer immédiatement son traitement.
Selon plusieurs estimations, une part importante des devis dentaires — parfois 30 à 35 % — ne serait pas acceptée pour des raisons principalement financières.

Si le système de remboursement de l’Assurance Maladie constitue un socle essentiel dans l’accès aux soins, il ne permet pas toujours de couvrir certains traitements plus onéreux, notamment en implantologie, prothèse ou
orthodontie.
Dans ce contexte, de plus en plus de cabinets proposent des solutions de paiement échelonné. Une évolution
logique, mais qui soulève également certaines interrogations déontologiques et réglementaires.
Le Code de déontologie rappelle en effet l’importance de préserver l’indépendance du praticien et interdit toute
intermédiation de crédit (article R.4127-215 CSP).
Par ailleurs, dans un contexte où les offres de financement et de microcrédit se multiplient, les questions liées au
risque de surendettement occupent une place croissante dans le débat public et réglementaire. (Directive Européenne CCD2)
La problématique devient alors la suivante : comment rendre les soins onéreux accessibles, sans fragiliser le patient ni altérer la posture du praticien ?
C’est précisément sur cette réflexion que repose l’approche développée par MyCareFlex.
La société propose une organisation structurée des règlements au cabinet permettant la mise en place d’ententes financières (plan de paiements) dans un cadre légal pensé spécifiquement pour les professionnels de santé.
Le modèle repose notamment sur plusieurs principes :
♦ absence de recours à un crédit bancaire classique, ;
♦ mise en place d’acomptes significatifs afin de responsabiliser le patient ;
♦ organisation progressive et prévisible des règlements.
L’objectif affiché est double :
♦ améliorer l’accessibilité financière des traitements ;
♦ préserver l’équilibre financier du cabinet.
Concrètement, MyCareFlex propose de coupler les devis à une entente financière.
Ce qui semblait hors de portée pourrait devenir une mensualité accessible.
♦ Les plans de traitement seraient en principe davantage acceptés.
♦ Et, in fine, la visibilité financière du cabinet devrait être améliorée.
L’approche pourrait notamment trouver un écho particulier en orthodontie, où les traitements s’étalent sur plusieurs mois, voire plusieurs années, avec des remboursements épisodiques de l’Assurance Maladie et des complémentaires. Le couplage du devis à une entente financière pourrait soulager fortement les secrétariats et lisser les recettes.
À travers cette approche, MyCareFlex cherche ainsi à se positionner comme un outil d’organisation des règlements pensé dès l’origine pour les contraintes spécifiques des professions de santé.



