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Actualités du monde dentaire

Arseus cède ses activités dentaires PDF Imprimer Envoyer à un ami
Faits divers
Écrit par Le Fil Dentaire   
Lundi, 06 Janvier 2014 19:06

arseus invis

 

arseusLe spécialiste des ingrédients pour préparations magistrales a annoncé la vente de plusieurs activités dans le domaine dentaire à l'américain Henry Schein pour 50 millions, libérant des moyens pour le développement de Fagron.

 

L'année dernière, Arseus avait indiqué examiner toutes les options stratégiques pour ses divisions Healthcare Solutions et Specialities issues du regroupement de ses anciens pôles Dental et Medical. Le groupe a ainsi annoncé avoir trouvé un repreneur pour des activités dentaires représentant un chiffre d'affaires annuel de 70 millions, soit un tiers de Healthcare Solutions et Specialities. Au total, la moitié de ces deux divisions a été cédée depuis l'été.

 

 

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WAM MD Guide : Visez juste ...Forez juste ! PDF Imprimer Envoyer à un ami
Nouveautés produit
Écrit par Le Fil Dentaire   
Jeudi, 19 Décembre 2013 09:52

Image Wam« L'ADF 2013 fût pour WAM l'occasion de lancer avec un succès retentissant le MD Guide qui à n'en pas douter, s'imposera rapidement comme la référence dans le domaine du forage implantaire guidé à main levée. Imaginé et conçu par le Dr Siadous (Ollioules), ce petit coffret de 5 forets et 5 butées dotés de bagues de diamètres variant de 6 à 12mm permet de guider le praticien lorsqu'il procède à la création des forages pilotes. Le choix du foret se fait en fonction de la dimension mésio-distale de la dent à remplacer. Dans le cas d'une implantation multiple, l'insertion dans le premier forage pilote d'une butée ou "dent virtuelle" servira de repère pour le forage suivant. On pourra donc aisément reconstituer toute une arcade.

 


Sans rien changer à son protocole habituel, qu'il s'agisse d'une implantation unitaire ou multiple, en s'exonérant de la création d'un guide chirurgical, le praticien peut ainsi gérer avec une fiabilité la distance mésio-distale avec la dent précédente et le parallélisme du forage. »

Alexandre Muller, Directeur Général WAM

 

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Pourquoi les Français renoncent à certains soins médicaux PDF Imprimer Envoyer à un ami
Faits divers
Écrit par Le Fil Dentaire   
Dimanche, 08 Décembre 2013 11:45

 

Selon un baromètre d'Harris Interactive pour le groupe Humanis auprès des 50-65 ans, un sénior sur deux a différé des soins au cours des deux dernières années. Un phénomène fréquent pour l’optique ou le dentaire, mais rencontré aussi pour les consultations des spécialistes, et dans une moindre mesure des généralistes. Bien avant le coût, c’est la disponibilité des praticiens qui parait le principal frein dans l’accès aux soins. 

  

Pas facile en période de crise d’accéder à certains soins. Etude après enquête tendent à démontrer ces derniers temps que le phénomène du renoncement aux soins prend de l’ampleuren France. La dernière en date réalisée par Harris Interactive pour le groupe de protection sociale Humanis qui porte sur les 50-65 ans révèle que 71% de ces quinquas-sexagénaires trouvent l’accès à au moins un type de soins difficile, voire très difficile et qu’en pratique 47% de cette population a dû renoncer ou reporter à un soin au cours de deux dernières années. 

  
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La Réunion : pas de "dérives inacceptables" sur les frais dentaires PDF Imprimer Envoyer à un ami
Faits divers
Écrit par Le Fil Dentaire   
Mercredi, 27 Novembre 2013 12:40

L'Obsevatoire citoyen des restes à charge en santé s'est penché sur les frais dentaires, grand volet des dépenses de santé. Une étude a été publiée le lundi 25 novembre 2013, analysant 177 000 devis et les données de l'assurance-maladie. L'observatoire, qui représente 60 millions de consommateur, la société Santéclair et le Collectif interassociatif sur la santé (CISS) dénonce des prix élevés. L'enquête pointe également du doigt des "dérives inacceptables". Si à Paris, les dépassements d'honoraires sont courants, à La Réunion, nos dentistes passent pour de bons élèves. Imaz Press Réunion s'est procuré quelques chiffres concernant notre île. Il en ressort que les frais dentaires pratiqués à la Réunion sont globalement dans la moyenne nationale.

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Soins dentaires : "C'est la loterie pour savoir combien je vais payer" PDF Imprimer Envoyer à un ami
Faits divers
Écrit par Le Fil Dentaire   
Mardi, 26 Novembre 2013 18:59

 

"Soins dentaires : avez-vous constaté des abus ?" Plus de cinquante lecteurs du Monde.fr ont répondu, lundi 25 novembre, à l'appel à témoignages lancé après la parution d'une étude du Collectif interassociatif sur la santé  faisant état de nombreux dépassements illégaux d'honoraires pratiqués par les dentistes. Nous en publions une sélection.

 

 

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On est les parents pauvres de la Sécu PDF Imprimer Envoyer à un ami
Faits divers
Écrit par Le Fil Dentaire   
Mardi, 26 Novembre 2013 18:54

Christian Couzinou Président du Conseil national de l’ordre des chirurgiens-dentistes

Certains de vos patients ont-ils renoncé aux soins ?

Dans le Tarn, où j’exerce, il n’y a pas de renoncement aux soins. Il y a sans doute des départements plus pauvres où les gens renoncent à se soigner. Mais ce n’est pas de la faute des chirurgiens dentistes !

Le problème viendrait donc de la Sécurité sociale ?

Depuis 30 ans, la Sécurité sociale s’est désengagée du remboursement des soins et des prothèses dentaires. En 1981, les dépenses dentaires de l’assurance-maladie, c’était 5 %. Maintenant, ce n’est plus que 2 %. C’est de là que vient le problème. Si un dentiste ne faisait que des soins opposables, il fermerait son cabinet. Un détartrage, c’est 28 euros. Ça vous prend une demi-heure. Donc vous perdez de l’argent. Vous avez un chien, vous allez faire un détartrage chez le vétérinaire, ça vous coûte 110 euros. Les tarifs de remboursement de prothèse n’ont pas bougé depuis avril 1988 — ça fait plus de 25 ans ! Il faudrait doubler le tarif des soins détartrage, traitement de caries, etc.

Ce n’est pas réaliste...

On est conscient qu’il n’y a pas d’argent. Mais il ne faut pas taper sur le chirurgien-dentiste alors que tous les gouvernements, qu’ils soient de droite ou de gauche, ont acté le désengagement de l’État depuis 30 ans. Le dentaire, c’est comme l’optique : on est les parents pauvres de la Sécurité sociale.

On s’en sort comment ?

Par une meilleure hygiène et une meilleure prévention. On fait des progrès : l’indice CAO, qui mesure le nombre de dents cariées, absentes ou obturées, est passé de 5 en 1981 chez les enfants de 12 ans à 0,8 en 2013 grâce au travail mené par l’Union française pour la santé bucco-dentaire. On voit de moins en moins de caries chez les enfants, sauf dans les zones suburbaines.

 

Source : Republicain Lorrain

Christian Couzinou Président du Conseil national de l’ordre des chirurgiens-dentistes

 
Une étude souligne les "dérives" tarifaires des soins dentaires PDF Imprimer Envoyer à un ami
Faits divers
Écrit par Le Fil Dentaire   
Lundi, 25 Novembre 2013 12:37

Un dentiste au travailUn dentiste au travailLes soins dentaires, peu remboursés par l'assurance maladie, font l'objet de "pratiques tarifaires excessives", voire de "dérives inacceptables"qui se développent, révèle une étude publiée lundi à paraître dans le mensuel 60 millions de consommateurs de décembre.

L'étude, basée sur des données enregistrées par la Sécurité sociale, a été réalisée par l'Observatoire citoyen des restes à charge en santé, créé par 60 millions de consommateurs, le CISS (collectif de patients) et Santéclair, filiale de plusieurs complémentaires santé.

 

 

L'étude, basée sur des données enregistrées par la Sécurité sociale, a été réalisée par l'Observatoire citoyen des restes à charge en santé, créé par 60 millions de consommateurs, le CISS (collectif de patients) et Santéclair, filiale de plusieurs complémentaires santé.

Soulignant que le reste à charge constitue la "principale raison de renoncement aux soins auquel déclare être confronté près du tiers des consommateurs", l'étude cite notamment le coût "très conséquent" des prothèses, comme les couronnes, bridge, inlay ou reconstitutions.

En 2012, ce type de soins a représenté 5 milliards d'euros de dépenses, dont un milliard seulement est remboursé par l'assurance maladie.

La somme qui reste à la charge du patient après remboursement par la Sécu s'élève à plus de 290 euros en moyenne par acte de prothèse, avec des variations en fonction des départements: elle ne descend "quasiment jamais" en dessous de 200 euros et grimpe jusqu'à plus de 400 euros à Paris.

Ce reste à charge peut être remboursé par les complémentaires mais "il est très difficile d'avoir une estimation précise de leur niveau de prise en charge global", souligne l'Observatoire.

Selon l'étude, les sommes demandées pour une couronne céramo-métallique dépassent 600 euros, alors que la prise en charge de l'assurance maladie n'est que de 75,25 euros, soit 70% de la base de remboursement.

Pour la pose d'un implant, peu prise en charge par l'assurance maladie, le coût moyen est supérieur à 2.000 euros.

Plus grave, il existe dans certains cas des solutions moins onéreuses pourtant peu pratiquées par les dentistes.

Cette "dérive préoccupante" concerne notamment les inlay-core, des reconstitutions partielles de dents apposées sous couronne.

En revanche, l'Observatoire constate que les soins courants (carie, dévitalisation, détartrage, etc.), dont les tarifs sont encadrés par l'assurance maladie, font peu l'objet de dépassements, en dehors de Paris qui représente 57% des dépassements constatés pour ce type de soins.

 


Source : AFP, via RTBF

 

 
L’artisan dentaire PDF Imprimer Envoyer à un ami
Faits divers
Écrit par Le Fil Dentaire   
Mardi, 19 Novembre 2013 22:18

En Afghanistan, les cabinets de dentistes ne sont pas légion. Le système de santé public quasi-inexistant. Aussi, les dentiers tiennent plus de l’artisanat local que du prothésiste parisien, comme le prouve cette échoppe de Kandahar.

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Source : Curiosité de Titam

 
Orthodontistes : au cœur du dépistage de l'anorexie-boulimie PDF Imprimer Envoyer à un ami
Faits divers
Écrit par Le Fil Dentaire   
Lundi, 18 Novembre 2013 15:57

Alors que se tenaient le 9 et le 10 novembre 2013 les Journées de l'orthodontie, il a été souligné le rôle primordial des orthodontistes dans le dépistage de l'anorexie-boulimie par l'observation d'érosions typiques et irréversibles de l'émail dentaire. Ce diagnostic permettrait d'activer la prise en charge des troubles du comportement alimentaire (TCA) pour limiter ainsi les complications.

 

Anorexie-boulimie: une maladie aux conséquences lourdes

Dans une société où l'image du corps est au cœur de l'actualité avec des magazines féminins gorgés d'icones plus maigres les unes que les autres, l'anorexie-boulimie bat son plein. Aux Etats unis, l'anorexie mentale est la troisième maladie chronique chez l'adolescente après l'obésité et l'asthme.

L'anorexie est un trouble du comportement alimentaire caractérisé par une perte volontaire de poids dans un contexte de désordres psychiques complexes, avec modifications de l'image du corps et une peur de prendre du poids. La boulimie se manifeste par des accès de fringales pouvant être associés à des vomissements provoqués, pour "éviter de grossir" chez des patients obsédés par le poids.

Cette maladie difficile à prendre en charge, du fait du déni du trouble, est lourde de conséquences. Outre les complications somatiques potentielles comme une dénutrition, des carences multiples, une perte de cheveux, une aménorrhée secondaire* ou encore des conduites suicidaires, elle peut parfois être fatale.

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Science décalée : la peur du dentiste passe par le bruit de ses outils PDF Imprimer Envoyer à un ami
Faits divers
Écrit par Le Fil Dentaire   
Dimanche, 17 Novembre 2013 16:22

La seule mise en marche de la roulette du dentiste fait trembler des générations de patients, alors même qu’elle n’a pas encore touché la mâchoire. Une étude vient de s’intéresser à ce qui se passe dans le cerveau de ces personnes anxieuses dès lors qu’elles entendent la fraise tournoyer…

 

Les soins dentaires sont particulièrement anxiogènes pour bon nombres de gens. Pourtant, on ne peut pas y échapper. Hitoyuki Karibe, médecin à l’université d'odontologie japonaise, à Tokyo, accompagné de collègues, cherche à comprendre les soubassements cérébraux expliquant cette phobie, afin de favoriser à terme le bien-être des patients lors de leurs soins. Pas besoin d’avoir mal pour avoir peur : les seuls bruits suffisent à faire monter l’appréhension et à altérer le fonctionnement du cerveau.

 

Le contexte : la peur passe d’abord par les oreilles

 

Pas si anodine la peur du dentiste. Il semble en effet que 10 % de la population éprouve un stress intense au moment de se présenter chez le dentiste. Cette phobie s’entretient même toute seule. En effet, la crainte de l'échéance pousse les patients à repousser leur visite, et ils ne prennent rendez-vous qu’au moment où les douleurs sont installées. Inéluctablement, il devient impossible d’éviter au malade de souffrir durant les soins, du fait de l’avancement de la pathologie. L’opération en devient alors d’autant plus traumatisante, et la crainte s’accentue.

 

Pourtant, une étude publiée en août 2012 révèle que dans 75 % des visites chez le dentiste, les patients ressortent sans avoir ressenti la moindre douleur. Les professionnels de la mâchoire ne sont donc pas des bouchers qui jouent avec nos nerfs. Mais la peur est plus profonde, et Hitoyuki Karibe, praticien depuis 26 ans, pense même en trouver des traces dans notre cerveau.

 

Dimanche dernier, lors du congrès annuel Neuroscience 2013, qui se tenait à San Diego, le scientifique a présenté les résultats de ses derniers travaux. Il a traqué les signes d’anxiété à l’aide d’imagerie biomédicale et les a mis en évidence.

 

L’étude : l’anxiété de la roulette se lit dans le cerveau

 

Puisqu’il était difficile de mener l’expérience en conditions réelles, les scientifiques ont tenté de reconstituer l’ambiance sonore d’un cabinet dentaire auprès de 21 femmes et de 13 hommes, âgés de 19 à 49 ans. Ces participants avaient au préalable répondu à 20 questions, comme « vous sentez-vous tendu durant un soin dentaire ? », ou « vous sentez-vous anxieux lorsque vous entendez la roulette ? », auxquelles ils devaient répondre sur une échelle allant de 1 à 5. Les personnes qui obtenaient un score supérieur à 50 étaient classées dans le groupe des anxieux du dentiste, les 22 autres faisaient office de contrôle.

 

Placés dans une machine à IRMf, les volontaires étaient soumis à des sons associés aux outils du dentiste, comme la fameuse roulette, ou bien des sons neutres, pendant que les scientifiques observaient les régions du cerveau qui s’activaient.

 

Les chercheurs ont noté des différences entre les groupes. Chez les individus contrôle, l’écoute des instruments provoquait une plus forte activation des gyrus temporaux supérieurs gauches et droits (des aires auditives primaire) que lors d’émissions de sonorités neutres. Le constat n’est pas le même pour les phobiques du dentiste. Chez eux, c’est le noyau caudé qui s’active, qu’on suspecte de jouer un rôle dans l’apprentissage et la mémoire. Les sons de la roulette activent en eux des souvenirs…

 

L’œil extérieur : traiter la peur avant de soigner les dents

 

Ainsi, la seule évocation auditive des objets de leur peur provoque chez les patients effrayés par le dentiste des modifications de l’activité cérébrale. Des informations que les auteurs jugent intéressantes afin de déterminer des thérapies comportementales afin de faire disparaître les appréhensions pour favoriser le bien-être des patients. Un sacré challenge qui reste à relever.

 

La santé buccodentaire est primordiale, car la négliger peut conduire à des troubles handicapants, voire mortels. Les bouches mal soignées peuvent laisser passer des bactéries qui, à terme, causent de l’arthrose, mais facilitent également la progression des plaques d’athérome qui vont boucher les vaisseaux sanguins et potentiellement provoquer des crises cardiaques. Alors, pour les plus phobiques, la solution consiste peut-être à venir chez le dentiste avec des bouchons d’oreilles pour éviter d’être traumatisé.

 

Source : Futura Sciences

La seule mise en marche de la roulette du dentiste fait trembler des générations de patients, alors même qu’elle n’a pas encore touché la mâchoire. Une étude vient de s’intéresser à ce qui se passe dans le cerveau de ces personnes anxieuses dès lors qu’elles entendent la fraise tournoyer…
 
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