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Parodontologie
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Écrit par Dr Jacques Charon, Dr Frédéric Joachim, Dr Sébastien Dujardin et Dr Joël Beaulieu
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La décision de mettre fin au traitement actif est basée essentiellement sur le principe suivant : Le traitement actif est terminé lorsque les objectifs fixés en commun avec le patient au début du traitement sont atteints. Par conséquent, les critères de fin de traitement actif doivent être fixés dès le début de la thérapeutique.
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Parodontologie
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Écrit par le Dr Jacques Charon
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Comme toutes les autres spécialités médicales, la parodontie évolue, continue et continuera d’évoluer. Les informations relatives à ces changements, quelquefois majeurs, sont disponibles dans la presse professionnelle française mais surtout anglosaxonne. Pour des raisons multiples, les données scientifiques relevantes et pertinentes pour le praticien mettent obligatoirement un certain temps avant de lui parvenir retardant ainsi les profits qu’il pourrait en tirer.
Cette modeste chronique a pour but d’informer les chirurgiens dentistes des éventuelles modifications à apporter quant aux moyens de diagnostic, traitement(s) et prévention des différentes pathologies parodontales auxquelles ils/elles ont à faire face tous les jours.
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Parodontologie
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Écrit par Jacques Charon, Frédéric Joachim, Sébastien Dujardin, Joel Beaulieu
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Le recours aux antibiotiques en parodontie est possible seulement s’il est justifié (1) (2). En aucun cas, sa prescription ne doit être systématique, à l’aveugle, pressée par l’urgence ou par la mode, mais au contraire basée sur des critères médicaux solides. La cible des antibiotiques en parodontie est la flore sousgingivale mais les bénéficiaires sont les tissus parodontaux qui peuvent représenter, dans les parodontites agressives, une surface importante de tissus infectés (Figure 1). Les microbiologistes indiquent que le biofilm bactérien est difficilement accessible aux molécules antibiotiques mais les recherches cliniques indiquent clairement que celui-ci est profondément modifié par les mêmes antibiotiques (3) (4).
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Parodontologie
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Écrit par le Dr Jacques Charon
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L ’élimination du tartre est une des composantes importantes de tous les traitements parodontaux (Fairbrother et Heasman, 2000).
Dans l’approche conventionnelle, elle est pratiquée à l’aide de « détartrages profonds » inclus dans le cadre de la préparation initiale. Le détartrage représente probablement l’acte le plus banalisé de la dentisterie, la nomenclature lui ayant conféré un des coefficients le plus bas qui soit en dentisterie.
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Parodontologie
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Écrit par Dr Jacques Charon
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La maintenance a pour buts de maintenir les résultats (gains d’attache) et de prévenir les récidives (pertes d’attache). Après le traitement actif, elle est nécessaire car il n’existe pas de traitement parodontal (chirurgical ou non) qui protège mieux qu’un autre contre les récidives (Lindhe et coll.,1982).
Peu de patients suivent rigoureusement les visites de maintenance avec une nonobservance plus forte dans les premières années et chez les patients dont les pertes d’attache sont, au départ, les plus faibles (Wilson et coll., 1984). 16% seulement des patients traités suivent régulièrement le programme de maintenance, 49% des patients ont une fréquence erratique des visites de maintenance et 34% des patients traités ne sont jamais revenus aux séances de maintenance (Wilson 1996).
Le devenir du parodonte (et donc des dents) est plus dépendant de la qualité de la maintenance que du type de traitement dispensé (Gunsolley et coll., 1994).
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Parodontologie
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Écrit par Dr Eric GUEZ
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L’élévation du plancher sous sinusien avec mise en place simultanée d’implants endo-osseux
Cet article apporte les résultats depuis quatre ans (de juillet 2001 à février 2006) de 34 patients traités au cabinet privé, avec une hauteur d’os maxillaire sous-sinusienne inférieure ou égale à cinq millimètres. 129 implants de marque différentes ont été utilisés et 42 sinus ont été comblés. L’élévation du plancher sinusien par soulèvement de la membrane de Schneider et la mise en place en un temps d’implants endoosseux favorisent davantage l’apport vasculaire in situ que la mise en place de matériaux osseux. Seulement neuf échecs ont été relevés, ce qui se traduit par un taux de succès de 93,02%. Ce résultat corrobore les observations d’études similaires publiées dans la littérature (Peleg 1998, Khoury F. 1996, Ellegaard 1997, Johansson 1999, Peleg 1999, Roldan 2004, Guez 2006).
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